A tous ceux qui sont passés par là, je vous souhaite une bonne continuation.
Par manque de temps, je suis obligé (pour le moment) de mettre un terme à mon blog...
De gros bisous @ tous.
A la recherche d’un nouveau blazer pour renouveler celui qui m’a fidèlement accompagné pendant une décennie (la qualité a du bon !!), j’ai jeté un coup d’œil à la collection Printemps-Eté Purple Label de Ralph Lauren. Si vous me connaissez un peu, vous savez que je suis fan de ce créateur. Pape du bon goût outre atlantique, Ralph Lauren a lancé en 2002 une ligne de vêtement en demi-mesure haut de gamme exclusivement masculine. De belles créations inspirées des années 30, des coupes sobres et modernes, voici ce qui défini cette collection un brin élitiste…
Bref, très excité par la
perspective de m’acheter une beau vêtement, je franchis le seuil de la boutique Place de
la Madeleine prêt à me délester d’une centaine d’euros. Je reconnais certains
vendeurs avec lesquels j’aime à discuter, avant de me « jeter » dans
des essayages interminables, qui peuvent durer près de deux ou trois heures… Un record pour de la demi-mesure mais je
suis assez maniaque !! Je me souvient de l’achat de mon dernier blazer, il
m’avait coûté environ 800 euros.
Lorsque je décide d’un achat, je ne regarde jamais le prix avant de l’essayer : cela « annihile» mon plaisir !! J’essaye plusieurs modèles puis me rends vers la caisse. Ce n’est pas que je me fiche du prix ! Non, non ! Je ne suis pas argenté au point de claquer du fric sans faire attention. C’est juste que je me targue de connaître suffisamment les prix pratiqués par cette marque.
Quel fanfaron, je fais ! Et quelle claque, je me suis pris ce vendredi !
Pouvoir d’achat en berne, hausse
des prix exagérés… Comme tout le monde, je subis cette dérive des
prix tant décriée par nos politiques.
MAIS LA, TOUT DE MEME !!
Après
avoir trouvé l’objet de mes désirs, je gagne d’un pas décidé la caisse ou
m’attends une superbe et très élégante jeune femme. Je m’apprête à régler la
facture, quand je prends connaissance du prix : 2495 €
- (sic) …
(… Heu ! Je n’ai toujours pas encore
retrouvé l’usage de la parole !!)
Depuis trois jours, j’ai, comme l’ensemble de mes collègues, migré chez moi pour effectuer mes quelques dix heures de travail quotidien. Hé oui ! Une semaine de boulot à la maison pour cause de rénovation complète des bureaux. Je vous vois venir, vous vous dites : c'est le pied, non ?! Eh bien, au risque de vous décevoir, ce n’est pas si évident de travailler chez soi. Oui… il n’est pas facile de conseiller M et Mme Untel sur leurs prochaines opérations boursières, entre la cuisine et la chambre à coucher. Pour tout arranger, à Paris, c’est la première semaine de vacances scolaires !!! Pas facile de travailler entre les pleurs et les cris de "Bod l’Eponge", les éclats de rire de Flora, de Stela du Club Winx ou les chansons lymphatiques de Princesse Barbie. Ajoutez à cela, d'incessants problèmes de connexion Internet, de connexion VPN… Je ne vous parle pas des clients qui appellent sur mon portable alors que je suis sous la douche ou aux toilettes. Ben oui, le client n’attend pas ! Ma fille, (qui ne comprend pas pourquoi je bosse à la maison) non plus d’ailleurs ! Elle m’assaille tendrement de câlins... Insiste pour que je commente ces prouesses artistiques quand elle se met à "croquer" les mères de ces copines de classe. Bref ! Le bonheur…
Hier, j’ai craqué ! Bon sang, cela fait du bien ! J’ai laissé tomber PC, fax, téléphone portable et clients pour passer quelques heures exclusivement avec elle !
Que peut faire un père et sa fille, tous deux fans de fringues, quand ils sont ensemble ? Ben… du shopping !
Entre Burger et Coca zéro… direction
Zara, RL et Chevignon où j’ai adoré la voir essayer robes, vestes, chaussures… Très coquine, très coquette, elle m’a ensuite entraîné jusqu’au rayon hi-fi
d’un grand magasin pour que je lui achète un lecteur MP3, qu’elle ne quitte
plus et qu’elle utilise tout aussi facilement que mon VAIO qu'elle chipe quand j'ai le dos tourné.
Une vraie petite
femme… Si, si, même à 6 ans !!
Sur le chemin du retour, je la regarde déambuler dans la rue à mes cotés, attifer de ses nouvelles fringues. Elle a les mains dans les poches de son battle dress, son casque audio sur les oreilles, un sourire malicieux sur les lèvres… Cela fait longtemps que je n’avais pas pris du temps pour la regarder : elle s’est affinée, son visage a perdu de sa rondeur de bébé, il est devenu plus expressif. Ses joues sont naturellement roses, signe de la vitalité qui l’habite... ses cheveux ont poussés et ses boucles aux reflets dorés atteignent le bas de son dos…
Merde ! C’est Ma fille, ça !
Mais, comment vais-je faire pour
retenir tous ces petits boutonneux qui lui tourneront autour dans quelques
années ???
Terrible choc pour ma douce et
tendre compagne en lisant ce titre.
Mais, j’assume…
Mais pourquoi ce titre Parce que je suis
de nouveau amoureux !
Oui, je n’arrive plus à dormir, à
réfléchir…
Comme dit la chanson, elle "me
fait tourner la tête"… Hé oui, dès que je l’aperçois… j’ai
les mains moites, le cœur qui bat la chamade. Chaque nuit, couché aux cotés de
celle qui partage mon quotidien, je ne peux m’empêcher de fantasmer sur la
beauté de ses courbes si généreuses, si douces… Je rêve de sa peau couleur
cannelle, de la douceur de son regard quand elle se tourne vers moi…
Snif !... Je vais devoir me résigner à rester malheureux le reste de ma vie. Pourquoi ? Père de famille depuis maintenant six ans, je suis forcé de refuser les avances de cette légendaire anglaise au cœur germanique (j'adore les métissages) et reste contraint de conduire mon lourd break bavarois.
Argh ! Ô rage ! Ô
désespoir !!
La vie n’est-elle pas dure ?
Qu’ont en commun le roi Farouk, le comédien Michel Simon, le magnat de l'automobile Henry Ford ou le roi de pop anglaise Elton John ? A priori, rien…
Pourtant, à une période de leur vie, tous ont été habités par une même passion. Celle des montres à caractère érotique. Combattue par des prélats puritains, la tradition des montres libertines a failli disparaître.
Doux délice…Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, ces montres étaient encore, dans certaines familles genevoise, offertes aux jeunes marié qui les distribuaient à leurs demoiselles d’honneur…
En cette période de soldes, je
vous offre Mesdames, si il vous reste quelques euros, une idée de cadeaux à
offrir à votre petit copain, votre fiancé,
votre mari bien aimé ou votre amant pour la prochaine St Valentin. Joignez l’utile à l’agréable, et
offrez-nous cette montre d’exception…
BLANCPAIN, marque de prestige du
Swatch Group, dirigée par le fils du célèbre milliardaire libanais Nicolas Hayek, remet au goût du jour la création de montres érotiques…
Tout amateur de haute horlogerie ce damnerait pour un petit bijou de
technologie venu de Suisse. Mais quand prouesses horlogères et érotisme se marie, on tuerait
presque père et mère pour acquérir ces objets de plaisir… Allez, Mesdames,
un petit effort !
Bon, il vous faudra débourser
quelques milliers d’euros puisque le premier prix démarre tout de même à partir
de 120 000 euros. Mais quand on aime on ne compte pas, non ? Alors à vos
porte-monnaie…
J’ai, au cours de ce long week-end de fêtes, eu l’immense joie de revoir un de mes amis d’enfance. Nous étions "en froid"… De ce fait, nous nous sommes éloigné pendant une période de 6 ans. Lui, c’est un gars avec qui enfant, ados, jeune adulte, j’ai bien fait le con. Yep ! Nous avions les mêmes goûts pour (pêle-mêle) les fringues, la poésie, la vitesse, le vin, la musique classique et le hard rock, les femmes… Et, c’est l’une d’elle qui nous a éloigné ! Mais avant d’y venir, il faut savoir qu’a une époque, nous étions comme cul et chemise (pour les mauvaises langues : je n’ai pas dit, à voile et vapeur). Vivant sur un campus universitaire pendant des années, nos parents se fréquentaient de manière régulière. Nous avons grandit ensemble… A l’âge de 12- 13 ans, j’étais plus attiré par sa sœur que je tentais régulièrement (et vainement) d’embrasser sur la bouche…
Fan de randonnée en montagne, nous nous sommes retrouvés un beau matin en train de nous geler le cul par moins 5° et cela, à plus de 3000 mètres d’altitude. Une aventure pareille nous à vraiment rapproché. Je me répète mais nous avons vraiment fait les quatre cent coups ensemble. Nous avons parfois rêvé des mêmes filles, conduit les mêmes bolides… A quelques jours près, nous avons eu le même accident de voiture ! Nous avons eu, chacun à notre tour, le même vague à l’âme…
Et
puis… je me suis marié. Lui, s’est fiancé !
Il a été le premier amant
d'une fille qui l’accaparait plus qu’il ne le fallait. (Enfin, c’est mon
avis !!)
Un
soir de novembre 2002, nous nous sommes disputés pour des sottises...
Ce
qui est naze, c’est que nous avons vécu dans le même quartier
pendant presque 3 ans sans nous dire plus d'une dizaine de mots. En quelques mois et grâce à l'influence de son amie, il a fait "table rase" sur tous ses amis d’enfance. Nous avons échangé un ou deux mails mais seulement pour nous faire de stupides reproches. Pour finir, il
a quitté le quartier ou nous habitions pour une autre ville… éloignée de 60
kms !
Quelques mois plus tard, j’ai
appris après qu’il s’était marié. J’ai été content pour lui, pour
eux…
Un
an plus tard, j’ai su par sa sœur que je continue à fréquenter, qu’il
divorçait !?!
La
raison : sa
femme, le trompait. Yep !
Vous allez avoir des difficultés à me croire mais alors qu’ils passaient devant le prêtre elle le
trompait déjà avec un autre ! Vous vous demandez peut-être, pourquoi
s’est-elle mariée ? Eh ben, moi aussi !...
Très
abattu par sa mésaventure, j’ai appris que mon ami, par le biais de son job partait bosser à Londres.
Les jours puis les mois ont passés... Lui comme moi, chacun de notre coté avons vécu des moments assez difficiles.
Yep ! Vivre en couple n'a pas que de bons cotés…
Alors que j’étais à quelques semaines de quitter mon ancien job, devinez qui fait irruption dans le cabinet immobilier où je travaillais ? L’ex-femme de mon ami accompagné de son amant !!! Le monde est petit, non ? Bref…
Et
puis, Facebook passe par là !
23
décembre… Je tombe sur la page perso de mon ami. J’hésite un peu mais je lui envoi tout de même un message.
25
décembre… Il est à Paris. On passe l’après-midi ensemble. On se parle de toutes ses
années ou on s'est perdu de vue... Je lui présente ma fille, qu’il ne connaît
pas !
C'est vraiment sympa de se revoir !
On
se quitte.
On
se donne rendez-vous à Londres pour de prochaines vacances ! C’est
cool !
Voila,
je suis d’accord, cette histoire toute simple n’a aucun intérêt pour
vous. Alors, pourquoi la raconter ? Tout simplement, parce
que j’avais envie de l’écrire ! Parce que c'est une histoire toute bête… mais, qui se termine plutôt bien !
Premier coup de gueule de l’année :
Au risque de passer pour un vieux con, j’ai décidé de pousser une gueulante contre cette singularité commerciale que ce sont ces maux si typiquement français : l’accueil détestable que l’on rencontre si souvent dans la restauration et un sens du service quasi inexistant dans la restauration rapide. Bon, cela pourrait aussi s’intituler comment pourrir la réputation d’un commerce de proximité ou comment se foutre des gens, parce qu’en fait même si un serveur est censé être au service du client, ils en ont souvent rien à faire !
Bref, comme beaucoup d’entre
vous, je suis un fan du Starbucks Coffee. Ce midi, excessivement
pressé, je décide d’y passer en coup de vent pour me régaler d’un Wrap
Végétarien et d’un Cappuccino caramel, à emporter. Je
pourrais prendre le temps de vous « conter » ce qu’il m’est arrivé
avec des mots pleins de tact et d’optimisme sur cette engeance qui met à mal
une profession qui à déjà mauvaise réputation.
Mais cela m’est pour le moment encore impossible. Je n’ai que la force de vous narrer, en bloc, ce qui m’a franchement exaspéré, tel que :
- voir la serveuse (assez jolie, d’ailleurs) prendre ma commande en racontant sa vie à son collègue de travail, et me jeter des coups d’œil complice comme si elle attendait de ma part que j’acquiesce à chaque débilité qui sort de sa bouche.
- rager intérieurement contre le fait que ce n’est qu’au bout de 7minutes 30, qu’elle me remet mon ticket de caisse mais sans un sac, sans une serviette, etc…
Le comble a été ensuite d’attendre que son copain me fasse mon cappuccino ! Je vous passe les détails… mais entre le moment ou mon ticket de caisse m’a été rendu et le moment où j’ai récupéré ma boisson, il s’est écoulé 11 minutes 45.
Vous trouvez que je suis un peu tatillon ? Que, je fait partie des français de base qui râlent pour un oui ou pour un non ?... Ouais, peut-être !
Je me dis que vous avez peut-être raison… que je dois être plus compréhensif avec tous ces étudiants qui travaillent pour payer leurs études… que je n’aurais pas du m’imaginer décapiter sa petite tête de linotte. Mais non, je n’y arrive pas, car c’est encore totalement dégouté, que je regarde mon café qui bien évidemment m’a été servi totalement froid, dans un gobelet de carton ou est inscrit: "Attention, la boisson que vous allez déguster est extrêmement chaude" !!
Qui n’a jamais rêvé de rencontrer ses héros. Qui n’a jamais rêvé de partager, ne fusse qu’un court instant, la vie de personnage ayant influés d’une manière ou d’une autre sur l’histoire, sur l’art, sur le cinéma ? Cet après-midi, je m’arrête un instant de courir après le temps qui passe et qui ne reviendras jamais. Je prends le temps de m’asseoir confortablement dans le moelleux de mon canapé, ferme les yeux… et, comme le ferais un gosse de 15 ans, je m’imagine :
- sauter d’immeubles en gratte-ciel, avec Spiderman,
- taper un bœuf avec Alicia Keys ou Harry Connick Jr,
- poursuivre Cary Grant avec un aéroplane dans La Mort aux Trousses,
- partager une journée de la vie de Marilyn,
- découvrant la Chine avec Marco Polo,
- être le co-équipier de Michael Jordan, lors de la finale de la NBA de 1991, face à Magic Johnson et aux Los Angeles Lakers,
- immortalisé, dans le marbre, par les ciseaux de Léonard de Vinci,
- embrasser Meg Ryan à la place de Nicolas Cage, dans la Cité des Anges et la retrouver dans "Quand Harry rencontre Sally ",
- être l’amant de Lady Chatterley,
- partager les expéditions d’Indiana Jones de Venise au Caire,
- réussissant à assassiner Hitler pour éviter la seconde guerre mondiale,
- partager les aventures de Robert Redford et de Paul Newman, dans Butch Cassidy et The Kid,
- déambulant dans le Bain Turc d’Ingres,au milieu d’une multitude de femmes nues,
- être l’éditeur de Charles Baudelaire en 1857 et publier les Fleurs du Mal,
- remplacer Daniel Craig dans les bras d’Eva Green dans Casino Royale,
- offrir la plus belle des résistances à Michael Schumarer et lui ravir 4 de ces 7 titres de champion du monde de formule I,
- voir les flots de la Mer Rouge s’ouvrir devant moi et la traverser à pied,
- être celui qui accompagne Neil Armstrong dans son périple sur la lune…
A tous ceux qui se passionnent pour les illustrateurs de BD, je ne ferais pas l'affront de présenter Jean-Claude Floc'h. Pour les autres, une rapide biographie s'impose. Né le 25 septembre 1953, il est, tout comme Hergé ou E.P.J. Jacobs, un artiste de premier plan. Après un court passage à l'Ecole Supérieur de Paris, il travaille pour l'édition et la presse avant de réaliser son premier album de bande dessinée. C'est au cours des eighties que son style
très personnel, nourrit d’anglophilie et d’élégance, lui permet de se tourner vers la publicité. Illustrateur
talentueux, il met son talent au service du cinéma et réalisera des affiches
pour Diane Kurys ou Woody Allen.
Puis, il collabore avec la presse française et étrangère comme le prestigieux
magazine The New Yorker ou
l’incontournable publication de mode masculine Monsieur. Personnage excentrique (il n’aime pas notre époque, ne
conduit pas, trouve la TV et la radio extrêmement vulgaire, il met un point
d’honneur à sortir habillé comme un dandy du début du 20ème siècle),
Floc’h nous propose en cette fin d’année un recueil d’illustrations d’arts
mensonger, spirituel et élégant qui lui permet de parcourir les siècles afin de
rendre visite aux héros morts ou vivants qui ont comptés dans sa vie d’artiste
et d’homme. Son voyage imaginaire lui permet de se représenter en élève de Platon, d’assister au mariage de Sacha Guitry, de terrasser le dragon aux
côtés de Saint Georges. De se faire tirer le portrait par Rembrandt. De poser pour Gainsborough
ou François Boucher en déshabillant Louise O’Murphy du regard. De se glisser dans l’ombre d’Arsène Lupin, de se coiffer d’un chapeau
melon pour serrer Emma Peel chausser
de ses bottes de cuir. Il se permet de débattre de l’abstraction géométrique
avec Hergé, d’envoyer Mike Tyson au tapis, d’assassiner Franco, de tourner dans Les
Enchaînés sous la direction d’Alfred
Hitchcock… et, délicieux phantasme, de partager, Un déjeuner sur l’herbe, avec Paul
Eluard et Man Ray, en compagnie
d’Ady et Lee Miller, sein nus.
Hummm… Distraction totalement juvénile et sans intérêt, me dites-vous. Oui, si vous avez perdu votre âme d’enfant… sinon, tout comme Floc’h, je vous invite à nous faire part de dix rencontres totalement improbables ou irréalisables que vous rêveriez de vivre.
Hi Ha (dire avec l'accent texan) !
Putain ! C’est le week-end ! Oui, je
me lâche !!
Deux jours de repos !
Non, là franchement, je le mérite !
J'ai bosser comme un dingue toute cette semaine.
Permettez moi donc de me féliciter…
A ce sujet, je remarque qu'on ne le
fait vraiment pas assez souvent !
Bon, depuis quelques jours,
certains ont pu s’apercevoir que je n’étais pas beaucoup sur la toile (coucou, p’tit cœur…),
à vous gonfler avec mes phantasmes, mes produits de beauté, mes petites manies
vestimentaires, etc… Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour moi car j’ai quitté ma
boite et mes bonnes copines.
Fini les conversations sexy… les œillades, les clins d’œil complices, que l'on s'envoyait discrètement les longs après-midi ou l’on se faisait « grave chier » derrière nos 20 pouces. J’ai tout envoyé balader pour intégrer un univers plus "male" (une dizaine de salarié et que des hommes !!), un univers plus coincé mais nettement plus rémunérateur… "L’appât du gain" m'avez vous dit, chers collègues ! Le fric, le fric, le fric ! Oui, je suis bassement matérialiste ! Nous en avons tous besoin. Du fric, du flouze, de l’oseille, des ronds, du pognon. Mais en France, on évite de parler de son salaire, alors je me tais… Et puis, ce n’est pas le but de cet article ! Bref ! Il me fallait faire un choix : d'un coté, la tune associé à une ambiance de travail quasi monacal, de l'autre coté un boulot qui intellectuellement ne m’apportait plus rien mais ou l’ambiance de travail était d’enfer ? J’ai choisi !
Les éclats de
rires qui emplissaient précédemment mes journées ont fait place à l’atmosphère feutrée d’une société de courtage. J’ai la tête pleine… Pleine d'arbitrages, opérations qui permets à d’obscurs clients de transférer des milliers
d’euros d’un portefeuille à un autre, espérant continuellement faire une
plus value. Sans rire… dire que l’on essaie de nous convaincre qu’il n’y a pas
d’argent en France !!! Mais revenons au vrai sujet de cette
note. Pour tout vous dire, il y a
quelques mois, je broyais du noir ! Incapable de trouver une solution à
mon manque d’intérêt pour la vie que je menais, j'étais prêt à faire conneries sur conneries. ... J’avais sérieusement envisager de ce quitter ce monde. J'ai été "sauvé"... puis lâché
par ceux en qui je croyais. C'est bête comme "choux", ça, non ?!
Dans mon couple, dans mon travail, c’était un peu la
merde ! Au pied du mur… (et, comme dis l’autre : c’est au pied du mur
qu’on voit le mieux… le mur !) j'ai pensé que la meilleure façon de m’en
sortir était de changer d’appart, de voiture, de changer d'air, de femme,
etc…
Au cours de cette période, et partant d’une situation d'incompréhension
que je ne peux vous expliquer ici, j’ai réussi à me poser de vraies questions
sur ce que je voulais, sur ce que je ne voulais plus… Et puis, cet optimisme enfoui au plus profond de moi à ressurgit... et, m’a permis de reprendre le
dessus. Du coup, je n’ai changé que de
boulot… Femme et appart sont restés. Ce n’est pas plus mal ! Depuis quelques temps, nous
enchaînons (presque) bonnes nouvelles sur bonnes nouvelles. C'est donc avec un moral au beau fixe que j'ai décroché un job de rêve*. Comme je vous le disait en avant propos, à part ce silence, propice à la réflexion mais parfois dur à supporter, c’est avec délice que je me rends au
travail dans l'un des plus agréables arrondissements de Paris.
Si vous passez rue de
Rivoli, venez me dire bonjour…
Je n'ai pas essayé,ici, de vous
dire que gagner plus d’argent fait le bonheur, même si cela aide bien. Non,
je témoigne juste que d’une situation inextricable peu naître un
nouvel espoir de mieux se sentir dans ma peau... refaire des projets à deux! C’est
génial !
Allez, je vous laisse car j’ai
quand même attrapé une saleté de crève !! Je suis naze !!
(*job de rêve : emploi qui procure une certaine jouissance intellectuelle et qui est rétribué de manière correct.)
Plein de bisous mon grand et bonnes vacances si c'est le cas !!!@ bientôt de te lire !!!!♥!! read more
on Bye-bye